Ce motet reprend un passage célèbre de la Bible de Martin Luther (Apocalypse 14, 13-15) : « Heureux dès à présent ceux qui sont morts dans le Seigneur ; oui, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs travaux, et leurs œuvres les suivront. » Malgré un tel contexte, cette pièce musicale n’est pas triste mais au contraire pleine d’espérance et d’entrain.
Schütz :